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Les abattages d’ovins sont toujours en baisse

D'après l'Agreste, le service de la statistique du ministère de l'Agriculture, ces derniers temps, le cours de l'agneau est au ralenti.

Le niveau des abattages en France en janvier 2026 est toujours en diminution. De son côté, le cours moyen de l’agneau est lui aussi en baisse tout en restant à un niveau élevé.

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Le niveau des abattages d’ovins est encore en perte de vitesse sur le mois de janvier 2026. « En janvier, les abattages d’ovins reculent de 1,8 % par rapport à l’an dernier. La baisse est de 17,2 % par rapport à la moyenne quinquennale 2021-2025 », note Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans une publication du 27 février dernier.

Du côté des abattages d’agneaux, ils reculent de 3 % sur un an et de 17,6 % par rapport à la moyenne quinquennale. À l’inverse, les abattages d’ovins de réforme augmentent de 8,6 % en un an, même s’ils restent inférieurs de 13,5 % à leur niveau moyen des cinq dernières années.

Les abattages d’agneaux reculent de 3 % sur un an et de 17,6 % par rapport à la moyenne quinquennale. (© Capture d'écran Agreste)

Un cours de l’agneau au ralenti

En janvier 2026, le cours de l’agneau a baissé de 3,6 % sur un an. En plafonnant à 9,96 €/kg de carcasse, il reste supérieur de 17,7 % à son niveau moyen des cinq dernières années. Si le cours de l’agneau est au ralenti, les données de décembre 2025 révèlent que les exportations d’agneaux vivants ont progressé de 18,8 % sur un an et de 19,3 % par rapport à la moyenne quinquennale.

En janvier 2026, le cours de l’agneau a baissé de 3,6 % sur un an. (© Capture d'écran Agreste)

« Les agneaux exportés sont vendus principalement à l’Espagne (85,6 %) et à l’Italie (12,9 %). Les agneaux importés affichent une très forte baisse, ils viennent principalement des Pays-Bas (41,5 %) et de l’Allemagne (40,2 %) », révèle le service de la statistique du ministère de l’Agriculture.

Une consommation toujours en baisse

D’après Agreste, en décembre 2025, la consommation de viande ovine a encore dégringolé. Un recul de 25,7 % sur un an et de 26,8 % par rapport à la moyenne sur ces cinq dernières années se constate. Les importations diminuent de 101,1 % sur un an, tandis que les exportations augmentent de 37,6 %. Le déficit commercial se réduit en volume.

Enfin, du côté des intrants, leur prix est en repli sur an, soit une diminution de 2,6 %. Il devient inférieur à la moyenne quinquennale.

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